Quand en 1986 Jean-Claude Duvalier quitte le pouvoir, Haïti connaît une crise économique sans précédent qui n’a cessé de se renforcer depuis le second choc pétrolier (1979). Dès 1970, le pays est considéré par les Nations unies comme l’un des 25 plus pauvres de la planète, et certainement celui le plus en difficulté à l’intérieur du continent américain. Le programme d’industrialisation du pays développé par Baby doc. En réaction à cette situation, est un échec. Ni le programme industriel, ni la volonté de créer un tourisme de luxe, ne parviennent à sortir le pays de l’ornière. La corruption du régime, la répression permanente exercée par les miliciens macoutes, bloquent progressivement les investissements extérieurs. Le choc pétrolier fragilise un pays aux abois : les premiers flux de boat people quittent Haïti vers les côtes de Floride, où les départements français de la Caraïbe. Le pays est soumis à une urbanisation croissante (Port-au-Prince a gagné en dix ans un million d’habitants, et en compte alors environ 1,7 M pour 6,5 M dans le pays) et à une paupérisation des masses. Après 10 semaines de grèves et de manifestations, sous la pression américaine, Duvalier laisse le pouvoir aux militaires, chargés discrètement par Washington d’assumer la transition vers la démocratie.
La chute de Jean-Claude Duvalier n’est cependant pas le seul fait de la misère économique et sociale qu’il a engendrée. Un mouvement de contestation populaire s’est structuré dans le pays, tout particulièrement à l’intérieur de l’Eglise catholique. Inspirés par les théories de la « théologie de la libération », omniprésentes à partir des années 1970 dans l’ensemble du bassin latino-américain, des prêtres, dans les communautés de base, les paroisses urbaines surtout, s’opposent au discours de leur hiérarchie, très proche du régime. Ces hommes, que l’on appelle familièrement en créole, les Ti-legliz (« les petits de l’Eglise »), véhiculent un discours de « libération » des masses, basé sur l’expression d’un droit et d’une justice démocratiques. Ils s’opposent au régime de Duvalier dans une semi-clandestinité, même si les activités de ces groupes sont soumises à la terreur des milices. La visite du Pape Jean-Paul II en 1984 vient légitimer ce mouvement contestataire, qui apparaît alors comme le cœur de l’opposition à la dictature.À l’intérieur de ce mouvement, un homme prend dans l’agglomération de Port-au-Prince une place importante dans les dernières années du régime, le prêtre de la paroisse Saint-Jean Bosco, Jean-Bertrand Aristide.Il y tient des propos ouvertement hostiles au régime. Il est alors envoyé par sa hiérarchie au Canada (Montréal), pour poursuivre des recherches théologiques. Il y découvre la « théologie de la libération » dont il souhaite appliquer les principes en Haïti. De retour en 1985, il rejoint alors sa paroisse de Saint-Jean Bosco et participe pleinement au mouvement des Ti-legliz. Son charisme, l’utilisation qu’il fait du créole dans ses sermons, en font un des opposants les plus virulents. En quelques mois, il obtient une couverture médiatique importante et s’autoproclame « le porte-voix des sans voix ». Homme venu de la misère paysanne, il s’identifie pleinement à ceux qu’il défend, parlant leur langage et défendant leurs revendications. Malgré plusieurs tentatives d’assassinats, il évite dans les dernières semaines de la dictature les agressions macoutes et symbolise l’émergence du peuple dans la vie politique du pays.
Le régime tombé, malgré un vif conflit avec sa hiérarchie, Jean-Bertrand Aristide bénéficie d’une conjonction de phénomènes pour se hisser au sommet de l’Etat. La transition menée par les militaires entre 1986 et 1990, appuyée par les Américains, se déroule dans de très mauvaises conditions politiques. Mal préparée, l’élection d’une assemblée constituante, le 19 octobre 1986, n’attire que 5 % des électeurs. Les tenants de la démocratie dénoncent une parodie de scrutin. La Constitution, approuvée par référendum le 29 mars de l’année suivante par 99,81 % des citoyens qui se sont déplacés, est votée sans débat, sous fond d’une terreur politique permanente. Les élections présidentielles du 29 novembre 1987 sont annulées par le Général Namphy qui les repousse de deux mois. Le 17 janvier 1988, deux ans après le départ de Duvalier, l’historien Leslie Manigat est élu président, par 15 % du corps électoral. Les observateurs des Nations unies et de l’OEA émettent alors des « réserves » sur le déroulement du scrutin. Six mois plus tard, le 20 juillet 1988, un coup d’Etat militaire met fin à cette première expérience démocratique. La terreur est immédiatement de retour. Dans ce contexte, la reprise économique est impossible malgré l’afflux massif de l’aide internationale et des ONG qui viennent au secours des masses. Le PIB poursuit sa dégringolade.
Dans les quartiers populaires, le mouvement des Ti-legliz se transforme progressivement. Les prêtres et les communautés qui les entourent créent des associations laïques, visant à structurer l’action dans les quartiers les plus démunis. Ces groupes sont alors baptisés « Organisations Populaires » (OP). Très diverses dans leurs compositions, elles ont une double vocation, sociale et politique. Sociale, car elles cherchent à relayer l’aide « humanitaire » et à instaurer des programmes éducatifs. Politique, parce qu’elles poursuivent le combat pour la démocratisation du régime et demandent à ce que les masses puissent se faire entendre. Elles agissent alors par plusieurs modes d’action : les manifestations populaires, les graffitis etc. Elles subissent alors la répression du secteur militaire et suscitent la méfiance des groupes intellectuels venus de l’exil.Dans ce mouvement, Jean-Bertrand Aristide se positionne logiquement aux côtés des Organisations Populaires (OP). Il crée même une fondation, « la famni se lavi » (« la famille c’est la vie »), qu’il transforme en organisme politique, « l’Organisation populaire Famni Lavalas >> Devenu porte-parole de l’opposition populaire, chouchouté par les médias audiovisuels étrangers, il est même victime d’une agression par les néo-macoutes du Général Namphy dans sa paroisse, le 11 septembre 1988, alors qu’il est en train de dire la messe. S’il en réchappe miraculeusement, onze de ses paroissiens meurent dans l’Eglise. Jean-Bertrand Aristide prend une nouvelle dimension et devient le symbole des martyres du régime.
En 1990, la restauration du processus démocratique sous la pression internationale (nouvelle élection présidentielle) place alors Jean-Bertrand Aristide au centre du débat politique. Soutenu par une large coalition des forces de gauche et du centre, il est élu contre la candidat pro américain Marc Bazin, avec 67,4 % des voix, dès le premier tour. Pour la première fois la participation, bien que contestée, dépasse les 60 %. Quant aux Duvaliéristes de Lafontant, ils ne peuvent se présenter à l’élection, et leur tentative de coup d’Etat entre la proclamation des suffrages et l’investiture d’Aristide, est un fiasco.Il dispose d’importants soutiens, à l’intérieur comme à l’extérieur. Globalement, la communauté internationale voit d’un œil sympathique le nouveau Président, même si les Etats-Unis sont peu à même d’accepter son discours social. Mais la pression médiatique ne peut laisser de marbre les gouvernements des pays du Nord. Une aide internationale massive est donc promise au pays, la France triple le montant de son aide. En même temps, des ONG affluent en Haïti, pour aider le petit prêtre des bidonvilles, notamment les ONG protestantes américaines. Enfin, la diaspora signe son réel retour au pays par des injections financières plus nombreuses. A l’intérieur, les soutiens sont de deux natures. Les intellectuels, bien que méfiants, croient dans un premier temps qu’Aristide parviendra à canaliser les masses par son charisme, empêchant ainsi tout retour des militaires. Ils soutiennent donc Aristide. Les masses populaires enfin, notamment les jeunes des quartiers les plus pauvres, font du personnage un « héros national », on le compare aux libérateurs du pays, on en fait « l’ultime chance » d’Haïti. Les murs de la capitale sont investis des slogans « viv titid ! ».
Au pouvoir, Aristide et son équipe sont en réalité pris de cour. En quelques semaines, il faut multiplier les réformes, symboliques, mais aussi les plus profondes, afin de ne pas décevoir une opinion en attente. Or, le processus constitutionnel bloque le chef de l’Etat. Le parlement lui est souvent hostile, notamment le Sénat, qui multiplie les procédures législatives afin de retarder le train des réformes. Aristide et son gouvernement ne disposent en réalité d’aucune majorité politique instituée dans les représentations légales. De plus, le parti Lavalas est à cette époque, jeune, mal structuré. Il n’a été en réalité dans les mois qui précèdent l’élection qu’une « machine de campagne », sans perspective ultérieure. Malgré l’euphorie de la victoire présidentielle, il n’agit pas directement sur les élus. Le Président est bien seul. La réforme militaire et les procès engagés contre les anciens macoutes dans le but de répondre à la promesse de « justice », sont placés par Aristide au cœur de la vie publique. Là encore, l’impression de lenteur s’impose pourtant sentant son pouvoir fragile, alors que les rumeurs de coups d’Etat circulent, Aristide fait alors le choix de s’appuyer sur les masses populaires pour conserver son autorité. Les Organisations Populaires(OP) s’arment et vont remplir les tâches de justice que les magistrats ne veulent pas remplir. Les trois mois de l’Eté 1991 sont des mois « rouges », où les règlements de compte se multiplient. Les principaux bailleurs de fond pour la reconstruction du pays deviennent frileux. Le pouvoir est menacé, il tombe brutalement le 30 septembre 1991. Le coup d’Etat militaire sera très sanglant. Un seul pays reconnaît le jour même le pouvoir du Général Cédras, le Vatican.
L’expérience ne durera pourtant que 7 mois. Le 30 septembre 1991,Jean-Bertrand Aristide prend le chemin de l’exil vers le Venezuela, son gouvernement se réfugie à l’Ambassade de France. L’expérience a tourné court, et le leader n’a pas eu le temps d’appliquer son programme.
Cinq ans de patience, mais aussi cinq ans pour préparer son retour. Telles furent les années 1995-2000 pour Jean-Bertrand Aristide. Le retour au pouvoir est pour lui devenu une obsession. Or, l’exil ne lui a pas été profitable. Ses opposants sont toujours nombreux. Et bien de ses amis commencent à douter de lui. L’extrême gauche marxiste ne lui pardonne pas ses compromissions avec les Américains. Les intellectuels ont une lecture devenue critique de son attitude au pouvoir en 1991. Enfin, l’expérience Préval, malgré les difficultés multiples, n’est pas si négative que cela pour les élites, même si le peuple accumule les frustrations, d’une relance qui tarde à se dessine
Pendant ces cinq ans Jean-Bertrand Aristide Il est à la tête d’une fondation humanitaire, qui finance des ONG haïtiennes (en réalité des Organisations Populaires) présentes dans les bidonvilles de Port-au-Prince. Il dirige son parti, qui connaît une crise interne importante. Son autorité est alors contestée par une minorité, principalement des intellectuels, qui dénoncent ses discours démagogiques contre les parlementaires et contre la présence des Nations unies. Une scission intervient à l’origine de sa fortune est mystérieuse, mais il est, dès cette époque, accusé sur les premiers sites de l’Internet, de participer au trafic de stupéfiants. En même temps, alors que le programme des Nations unies de « sécurisation du pays » est un vaste échec, il s’entoure d’Organisations Populaires armées, qui prennent le nom de « chimères ». Ces hommes, très jeunes parfois, lui sont complètement dévoués. Ils sont dirigés par d’anciens des mouvements populaires des années 1986-1990. Il crée donc un véritable système, un pouvoir parallèle. Ces organes qui l’entourent entretiennent alors une propagande autour de lui, via des médias acquis à sa cause (notamment le quotidien Haïti progrès), ou encore les graffitis et manifestations de rues. Ces dernières peuvent être des moments paroxystiques, notamment par le biais des émeutes qu’elles provoquent. L’objectif est alors de montrer le lien fort qui l’unit au peuple des bidonvilles. Il fait systématiquement renaître ce lien ancien qui a fait sa force dix ans plus tôt. Les slogans demandent le retour d’Aristide (« Titid ou la mò« ). Il se construit l’image du « sauveur » qui correspond pleinement avec son passé religieux. Il ne lui reste plus qu’à préparer sa réélection.Fort de cet encadrement de la société, le Président Aristide s’est rapidement converti à la tentation du « président – dictateur ». Au sommet de l’Etat, il contrôle la belle machinerie qu’il a lui-même créée, contribuant à nourrir sa fortune personnelle(les chimères). La corruption devient le principal mode de fonctionnement du pouvoir. Selon, les Nations unies, Haïti est l’un des trois pays au monde les plus corrompus. Personne ne s’étonnera de trouver dans la résidence du Président sortant, des milliers de dollars en petites coupures, rongés par l’humidité et inutilisables… Le trafic international de la drogue est au cœur de ce système…, si l’on en croit les récentes accusations venues des Etats-Unis et largement relayées sur de nombreux sites Internet
Parallèlement, et afin de maintenir sa popularité, Aristide abuse de discours démagogiques. Il ravive ainsi les antagonismes « socio-raciaux », opposant les bourgeoisies mulâtres et le petit peuple des bidonvilles, dont il rappelle les origines noires africaines. De même, son programme de « restitution des dédommagements de l’indépendance et de réparation pour l’esclavage demandées à la France » est un pur symbole de l’hypocrisie politique. Il réclame 21 milliards de dollars, pour chaque milliard correspond un nouveau programme en 21 points qui était sensé permettre le redressement du pays dans les 10 ans à venir Pour Laennec Hurbon, Aristide lance une « bataille imaginaire » : la France, par souvenir de la colonisation est désignée comme une « entité maléfique qui serait responsable du manque d’eau etc. ». La démagogie fonctionne à plein. Enfin, dernier exemple de cette volonté de flatter le peuple, son admiration pour le vaudou. En proclamant le vaudou religion officielle, il cherche à s’attirer la sympathie des masses. Le régime vit du clientélisme, de la corruption, et des violences quotidiennes.Pour autant, le populisme d’Aristide est imparfait. L’opposition, bien que très divisée et privée de tout leader charismatique, a su se regrouper dans une « Convergence démocratique », dont le but est rapidement devenue la lutte pour le maintien des principes de la Démocratie libérale. Elle s’est renforcée, notamment par l’organisation de grands cortèges de protestation, et par des mouvements de grève générale. La répression menée par les chimères a facilité cette renaissance, alors qu’elle était jugée inexistante en 2000. En même temps, la contestation s’est largement développée parmi les milieux intellectuels, notamment dans l’Université. Enfin, ce sont les milieux économiques qui ont aussi progressivement abandonné le chef de l’Etat, ne croyant guère au virage néo-libéral officiellement proclamé. L’opposition a certes été très fortement combattue, mais elle a continué à s’exprimer.En même temps le contrôle de la liberté d’opinion ne fut que partiel. Certes, l’électricité ne fonctionne que 3 ou 4H00 par jour dans la capitale, mais à l’heure d’Internet, les informations circulent et l’opposition a pu exprimer sa critique contre le régime. Elle s’est même fédérée autour d’une « Plate-forme démocratique » connue de tous. Le pouvoir d’Aristide reposait enfin sur des bases fragiles. La corruption du pouvoir s’appuyait d’abord sur le trafic de la drogue. Haïti est devenue une plaque tournante pour l’expédition de la cocaïne colombienne vers les Etats-Unis (15 % de la drogue consommée aux Etats-Unis transiterait par Haïti selon l’Observatoire mondial des drogues). Les grands barons des cartels colombiens furent les principaux bailleurs de fond d’Aristide Un tel pouvoir est trop fragile pour durer dans la mesure où il repose sur des trafics mafieux à l’échelle internationale. Cette faiblesse transparaît aussi d’un point de vue purement haïtien. Les gangs, bras armés du parti Lavalas vivaient aussi de petits trafics illicites et se montraient entre eux antagonistes. Dès lors, si le Président Aristide a pu jouer sur les divisions pour jouer les arbitres, il devenait évident que certains chefs de chimères devenaient encombrants pour le pouvoir. Aristide n’a pu maîtriser ses bases paramilitaires, qui l’ont renversées. La police, bien qu’elle aussi corrompue, ne peut s’y opposer. Le pouvoir s’écroule.
Le pays fonctionne avec des gangs depuis dans les 1995 selon l’histoire.Mais, ils n’étaient pas aussi arrogants. Ils restaient dans leur fief avec beaucoup de limites. Maintenant en Haïti, ce sont eux qui prennent le contrôle du pays.Depuis environ un an, le pays fait face à une nouvelle forme d’insécurité ,les gangs supportés par des bras politiques s’affichent,la prolifération des hommes armés, la circulation incontrôlée des armes à feu illégales et l’insécurité grandissante touchent tous les aspects de la vie en Haïti,précède la fragilisation de l’Etat par des groupes économiques et des sociaux les élites puissantes de toutes les tendances politiques ont exploité les gangs comme instruments de lutte politique en leur fournissant des armes, du financement et une protection contre les arrestations proviennent des zones vulnérables, des zones défavorisées où ils ont choisi la délinquance comme moyen de survie. Ces jeunes sont marginalisés socialement et confrontés à un avenir dénué de débouchés économiques enchérit. il n’existe pas une frontière étanche entre le personnel politique et les structures armées criminelles en Haïti.A
Affrontements entre gangs sont devenus quasi quotidiens dans la capitale et la majorité des routes nationales menant dans les villes de province sont régulièrement bloquées par des individus armés ceci les entraîne vers les gangs armés et ils s’y adonnent pour des raisons aussi bien de survie que de solidarité.La première clé de compréhension du phénomène se trouve dans l’incapacité de l’État à organiser la vie collective.Depuis environ un an au Bicentenaire, ces hommes armés détournent les véhicules, dépouillent chauffeurs et passagers, confisquent les véhicules pour ensuite exiger en rançon de fortes sommes d’argent aux propriétaires, des affrontements qui causent le dysfonctionnement des institutions étatiques plus précisément au Bicentenaire ceux-ci entraîne la fuite de ces institutions comme le secrétariat de la direction BMPAD logé à l’hôtel St Jean (lalue) cependant Le DG lui est logé à l’hôtel Ollofson et son administration est logé à l’hôtel le Plaza,le secrétariat de la direction APN logé à l’hôtel Mariotte pour un montant de 8 millions gourdes,la direction du SNGRS à Péguy Ville par semaine, le parquet logé dans deux endroits différents l’administration est logé à l’hôtel St Jean (Lalue) et Le commissaire lui-même est logé à l’hôtel Le Plaza pour un montant 2 mille dollars américains et 200.000 milles gourdes comme garantie chaque semaine et une partie du parlement dernièrement celle du Sénat qui s’est obligé déménager pour aller se réfugier à l’hôtel Ritz Kinam à Pétion ville pour un montant de 15 mille dollars américains et 7 mille 500 dollars américains comme garantie pour deux mois selon le président de ladite chambre.
Tant d’autres seront pris part comme La Primature et le secrétariat général qui seront logé à l’hôtel Best Western d’ici le 10 décembre 2019 pour un montant de 750 mille dollars américains et 450 mille dollars américains comme garantie renouvelable jusqu’au 7 février 2020.Pendant que Michel Lapin avait une résidence officielle de Bourdon mais il s’est fait payé une troisième résidence sur la route de Frères (limitrophes ViviMichel) pour un montant de 20 mille dollars américains par mois.Celui de Fritz William Michel il est toujours logé à l’hôtel Karibe pour un montant de 5 millions de gourdes par semaine et 8 mille dollars comme garantie.
Un État qui s’enfuit en laissant ses citoyens à la merci de Dieu,une action qui incite la colère de la population haïtienne parce que ceux sont eux qui ont créé ses monstres qui étaient des jeunes abandonné par l’État en menant une vie précaire et même infra-humaine à cause de la corruption qui devient une action normale, l’injustice sociale qui cocoratise ses jeunes en outre un pays invivable qui donne trois choix aux jeunes soit vous quittez le pays soit vous restez mourir dans le pétrin et soit vous entrez dans la corruption vous n’avez pas le droit de s’exprimer d’une façon ou d’une autre.
Les bidonvilles du pays avec leurs conditions socio‑économiques lamentables sont des viviers de criminalité et de violences liées aux gangs.Ces malfaiteurs sont devenus des acteurs à la fois politiques et économiques, et dans de nombreux cas, ils servent de mécanismes de gouvernance informels dans les collectivités qu’ils contrôlent les différents rapports sur l’évènement démontrent que les gangs armés indexés sont bien connus des autorités étatiques et gouvernementales,en illustration, l’on peut évoquer le massacre de La Saline a fait plus des centaines de morts l’année dernière. De ce fait, bien que les gangs d’Haïti soient principalement associés à des environnements locaux particuliers (les bidonvilles de Port-au-Prince), ils entretiennent des liens politiques à l’échelon national.
Ainsi va la République !!!!!

Alex ALCE
Étudiants en sciences juridiques et Analyste Politique.
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