Face aux différents défis de la vie surtout quand on est jeune, le stress, l’anxiété, l’angoisse et même la dépression nous accaparent. Très souvent, ignorant la cause de nos changements d’humeur, la responsabilité s’incombe à autrui. Dans la plupart de ces cas, pour pallier à ce problème, certains se soulagent par l’effet tranquillisant de l’alcool d’où la principale addiction des jeunes. D’autres ayant reçu une éducation défensive, se détruisent par l’écran à travers l’Internet, l’utilisation abusive des réseaux sociaux. Mais combien songent à se tourner vers une thérapie beaucoup plus saine ?

De nos jours, l’un des principaux phénomènes destructeurs des jeunes est la mauvaise utilisation de l’Internet. Si la révolution de la technologie nous est d’une grande utilité, sa mauvaise pratique peut conduire aussi à la ruine et à la dépendance. Certaines études scientifiques ont prouvé que les jeunes ont développé une capacité extraordinaire à créer des contenus virtuels plutôt que des contenus littéraires, artistiques et autres. Une telle réalité qui entrave le métier de l’écrivain, la culture littéraire et la motivation à s’adonner aux activités cerébrales pour faciliter la santé d’abord du système nerveux et favoriser ensuite une bonne santé mentale.
Si pour résoudre les problèmes de la vie, la philosophie a été créée ; pour résoudre les conflits de l’espace et de la terre, la physique et les mathématiques ont vues le jour ; alors pour s’éveiller psychologiquement et se rendre utile tout en laissant ses traces, l’écriture s’impose. En effet, depuis sa parution 3500 av.J-C ( la cunéiforme), cette nouvelle forme de communication ne cesse de surprendre les humains jusqu’à l’invention de l’imprimerie par Gutenberg au XVe siècle et à la contemporanité où l’écriture est utilisée comme un exercice thérapeutique.
Dans la psychologie clinique, certains exercices se font à travers l’écriture appelée la journal-therapie ou l’écriture thérapeutique. Cette démarche renforce la confiance du patient, lui permet de mettre des mots sur sa douleur, ses ressentis et mieux canaliser ses émotions. Ce qui favorise l’accérelation et l’efficacité des prises en charge et le rétablissement assuré du sujet. D’autant plus, l’écriture est aussi une autre méthode psychanalytique qui permet de retracer la vie des gens sans le recours de l’histoire. Alors écrire est plus que du gribouillis fait sur du papier mais c’est aussi une autre forme de communication de soi, d’affirmation de soi et d’estime de soi.
Apprendre à mettre des mots sur ces maux doit être la principale préoccupation de tout lecteur et de tout être vivant qui aspire à une meilleure vie et qui réclame la paix intérieure, la tranquillité de l’esprit. Et s’adonner à cette activité jusqu’à la transformer en passion peut se révéler d’une importance capitale car le monde saura qui vous êtes et fera de votre histoire une source d’inspiration pour affronter les obstacles, atteindre le sommet et permet de guérir de ces différents maux sans le moindre bruit. D’autant plus, cet exercice permet aussi aux jeunes de se retrouver, de découvrir ses capacités et de développement davantage ses compétences. Ainsi qu’ils soient des clubs ou ateliers d’écriture ou encore des concours d’écriture et de textes, ils s’avèrent prioritaires et essentiels pour l’épanouissement et l’autonomisation sociale de la jeunesse.
De ce fait, s’inscrire à des concours de textes c’est s’estimer déjà comme gagnant sur les pratiques addictives et destructives pour la santé physique et mentale et pour sa réputation dans sa communauté. Ainsi, n’hésitez pas à faire de nouvelles expériences et de mieux vous découvrir à travers l’écriture.
Eunice LÉONARD
Étudiante en Psychologie et en Sciences de l’Éducation, activiste littéraire
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.