L’affaire Georges Alann
Victime de brutalités policières
Une victime de trop
Jacques Roche, Jean Claude Louissaint, Jean Dominique, Vladimir Legagneur, Rospid Pétion (Douze), Néhémie Joseph, Robeste Dimanche.
Nous pensions avoir renversé cette tendance avec des dictateurs déchus.
Aujourd’hui les victimes se multiplient avec le sang de la société différents groupes socio-professionnels sont victimes.
Pouvons-nous rester les bras croisés sans défendre les libertés? Peut-on se mobiliser dans un mouvement social pour exiger un changement, un retour à l’ordre?
Cela fait longtemps qu’il n’a pas commencé, il faut un mouvement pour l’arrêter.
Le rassemblement de groupes et d’institutions qui ont souffert d’abus de pouvoir pour faire campagne pour cette cause; abus de pouvoir de l’État sur la police, abus de l’État sur des membres de la société, abus de gangs armés sur la complicité de l’État.
La police est une structure rattachée au pouvoir judiciaire qui est donc liée au pouvoir judiciaire; la police n’est pas la branche armée du gouvernement.
L’acte perpétré contre la personne de Georges Allan est commis par un groupe d’agents qui ne jouissent pas de légitimité.
Un gouvernement jouit du monopole de la violence légitime.
Dans le cadre actuel des choses, même si la police agit sans ordre, les agents de facto sont là pour maintenir la continuité de l’État et ne jouissent pas de la légitimité d’agir avec violence.
Il y a le côté administratif de la loi, il y a le côté pénal, il y a aussi le côté civil.
Les intellectuels silencieux doivent statuer sur deux ordres de justice facultatifs: judiciaire et administratif
Codification de l’acte de brutalité et d’abus de pouvoir
Nous nous engagerons dans les quatre phases du développement d’un mouvement social.
Identifiez le problème dans sa nature spontanée.
Une organisation pour structurer les leaders et porte-parole.
Bureaucrater l’organisation du mouvement dans la répartition des tâches.
Pour obtenir justice pour l’injustice, l’inapplication de la loi est complice, car complice et auteur sont passibles de la même peine.
Institutionnaliser le résultat.
Laissons l’État régler une fois pour toutes que l’arbitraire est intolérable et que la punition est réservée aux auteurs et la réparation des dommages causés.
Deux orres sont de justice retenus pour l’évolution du droit haïtien qui est déjà statique.

Doumy LAGUERRE, communément appelé le journaliste de la Masse défavorisée
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